
Benjamin Appl et Ksenija Sidorova | Club musical de Québec
Chant et accordéon
Palais Montcalm, salle Raoul-Jobin
Benjamin Appl et Ksenija Sidorova s’unissent dans un duo inusité racontant le cycle de la vie humaine en chansons. La voix chaleureuse du baryton s’entrelace aux couleurs de l’accordéon dans un programme émouvant, où des textes intemporels sont incarnés par des compositeurs aussi marquants qu’éclectiques. Une rencontre singulière partagée par des artistes attachants.
En abonnement, prix approximatif par concert : 40 $ à 66 $, 6 à 30 ans 17 $*
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Benjamin Appl, baryton Ksenija Sidorova, accordéon |
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Originaire de Ratisbonne, le baryton allemand Benjamin Appl, qui est citoyen britannique depuis 2019, a été membre du célèbre chœur d’enfants de sa ville natale, les Regensburger Domspatzen. Il a mené en parallèle ses études de gestion d’entreprise et sa formation musicale à Augsbourg et à Munich, puis à la Guildhall School of Music and Drama de Londres, où il enseigne depuis 2016. C’est lors d’un cours de maître en 2009 qu’il a rencontré le grand baryton Dietrich Fischer-Dieskau (1925-2012), qui l’a invité à travailler avec lui. Ce lien s’est poursuivi jusqu’à la mort du mentor. Benjamin Appl a obtenu plusieurs distinctions : BBC New Generation Artist en 2014-2016, Wigmore Hall Emerging Artist en 2015, ECHO Rising Star en 2015-2016 et Young Artist of the Year de la revue Gramophone en 2016. Il se produit tant en récital qu’avec orchestre et à l’opéra, et enregistre sous étiquette Sony Classical depuis 2017. Son premier album, Heimat, a reçu le prix Dietrich Fischer-Dieskau du meilleur interprète de lied remis par l’Académie du disque lyrique en 2018. Son intérêt pour la musique contemporaine se traduit par des œuvres écrites à son intention par des compositeurs tels que Kit Armstrong, Nico Muhly et Matthias Pintscher. Il a aussi collaboré avec György Kurtág pour l’album Lines of Life (2025), consacré à Schubert et à Brahms, et comprenant 13 lieder du compositeur hongrois. Son dernier disque, également paru en 2025, s’intitule For Dieter : Hommage à Dietrich Fischer-Dieskau. Il comprend notamment des œuvres d’Albert et de Klaus, respectivement père et frère aîné du grand baryton et est accompagné d’un livret de 140 pages.
L’accordéoniste lettonne Ksenija Sidorova, née à Riga, a commencé à jouer de cet instrument à l’âge de six ans. Elle a d’abord étudié avec Marije Gasele, puis s’est perfectionnée à la Royal Academy of Music de Londres avec Owen Murray. Elle est devenue Associate de cette institution en 2016, puis Fellow en 2021. En 2012, elle a remporté le premier prix international de la fondation créée en 2008 par le célèbre baryton gallois Bryn Terfel. Lors des célébrations entourant le 50e anniversaire de ce dernier, en 2015, elle s’est produite au Royal Albert Hall. Son intérêt pour la musique contemporaine s’est traduit par des œuvres écrites spécialement pour elle, notamment par l’Estonien Tõnu Kõrvits (Danses), le Russe Sergueï Akhunov (Chaconne) et le Letton Arturs Maskats (Concerto pour accordéon). Ksenija Sidorova se produit fréquemment avec des chefs d’orchestre comme Paavo Järvi, Thomas Hengelbrock et Vasilii Petrenko. Dans le domaine de la musique de chambre, on la retrouve avec le clarinettiste Andreas Ottensamer, le ténor Juan Diego Flórez et la violoniste Nicola Benedetti. Plus récemment, on l’entend dans des récitals avec le baryton Thomas Hampson. Elle est la vedette d’un enregistrement paru en 2016 sous étiquette Deutsche Grammophon consacré à l’opéra Carmen vu sous le prisme de diverses traditions musicales. Cet album lui a valu le prix Echo Klassik de l’instrumentiste de l’année en 2017. Sa discographie récente comprend Crossroads, avec des œuvres de Bach, de Sergueï Akhunov, de Gabriela Montero et de Dobrinka Tabakova. Son plus récent disque, Prophecy, fait honneur à trois compositeurs des pays baltes : Erkki-Sven Tüür, Tõnu Kõrvits et Pēteris Vasks.
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De souffle et d’os : une vie racontée en chanson
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| Durée approximative | |
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Ludwig van BEETHOVEN (1770-1827) « Farewell, Farewell, Thou Noisy Town », tirée des Vingt-six chants gallois, WoO 155 (1810-1815) |
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Johannes BRAHMS (1833-1987) « Wiegenlied » [Berceuse], tiré des Cinq lieder, op. 49 (1867-1868) |
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Benjamin BRITTEN (1913-1976), trois arrangements de chansons folkloriques des Îles Britanniques The Salley Gardens (vol. 1, 1943) |
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Franz SCHUBERT (1797-1828) Der Jungling auf den Hügel [Le jeune homme sur la colline], D. 702 (1820) |
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Sergueï RACHMANINOV (1873-1943) « Zdes’ khorosho » [Ici il fait bon], tirée des Douze romances, op. 21 (1900-1902) |
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Kurt WEILL (1900-1950), Youkali : Tango habanera (1934) |
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BARBARA (1930-1997), « Göttingen », tirée de l’album Le mal de vivre (1965) |
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Gustav MAHLER (1860-1911), deux mélodies tirées des Lieder und Gesänge aus der Jugendzeit [Chansons et chants de jeunesse] (1890-1889), sur des textes de Des Knaben Wunderhorn [Le cor enchanté de l’enfant] Scheiden und Meiden [Douloureuse séparation] |
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Jacques BREL (1929-1978), « Ne me quitte pas », tirée de l’album La valse à mille temps (1959) |
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Paul SIMON (né en 1941) et Art GARFUNKEL (né en 1941), « Scarborough Fair/Canticle », tirée de l’album Parsley, Sage, Rosemary and Thyme (1966) |
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Maurice RAVEL (1875-1937), Deux mélodies hébraïques, M. A.22 (1914) : « Kaddisch » (no 1) |
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Carlos GUASTAVINO (1912-2000), La rosa y el sauce [La rose et le saule] (1942) |
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Astor PIAZZOLLA (1921-1992), Balada para un loco [Ballade pour un fou] (1969) |
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| Durée totale excluant l'entracte : |
Programme sujet à changement
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